EN COURS DE REDACTION
La reconstitution historique est une chose ardue. Il faut coller au plus près de la réalité rapportée dans les écrits des chorégraphes d’autrefois mais aussi tenir de la réalité du corps et des possibilités non pas d’un danseur idéal mais de celui qui fréquente les salons.
Si bien sûr les choses évoluent avec le temps, il faut aussi savoir ne pas prendre pour argent comptant les informations tirées d’une gravure faite par un non spécialiste (ou de nos jours d’une vidéo postée sur les réseaux sociaux par tout amateur, au sens noble du terme, mais parfois aussi un peu « amateur »)…
Aves ses quarante ans d’expérience historique et d’enseignante, Yvonne Vart rapporte ci et là dans nos bals de petits arrangements que nous devrions corriger. Ces « humeurs », parfois publiées dans nos gazettes, sont donc reprises ici…
- Les Saluts du Cavalier ou de la Dame
- Qui doit-on saluer dans un Quadrille ?
- Danser la valse sans faire une démonstration sportive
- A propos de Lilibulero
- Suite à une réflexion (merci Stefano) qui m’a été faite après un bal en Sicile, je voudrais corriger une erreur personnelle. Tous les danseurs n’étaient pas d’accord sur le tour de main à la fin de Liliburlero. Dans le texte du livret C, il est bien noté : « Dos-à-dos en diagonale avec cpart fini sur le rayon, C à l’extérieur face au centre, D dos au centre. Tour ½ md pour remettre cette D à côté de soi.«
- Depuis quelque temps je me laissais aller à finir le d-à-d sur la diagonale et faire tranquillement seulement un ½ tour pour remettre la D en place. Toutes mes excuses pour les danseurs que j’ai induits en erreur, c’est promis, je reprends le texte original (que j’aurais dû relire) et nous ferons tous 1 tour ½ lors des prochains bals. Mea culpa !
- etc.

